L’alcoolémie au sens général fait référence au taux d’alcool dans le sang d’une personne. L’alcool est absorbé de façon différente avec une vitesse qui varie selon plusieurs facteurs à l’instar de la présence d’aliments dans l’estomac qui représente un effet retardateur, nous citons également la concentration en alcool de la boisson qui peut avoir un effet amplifiant selon sa forte ou sa faible concentration en alcool. Un autre élément qui influence l’absorption de la boisson alcoolisée est la vitesse de consommation qui amplifie son effet. Cependant, elle ne demeure pas dans la circulation sanguine mais circule dans l’ensemble des tissus de l’organisme.

L’individu devient également plus sensible à l’éblouissement. Etre sous l’effet d’alcool fait que le conducteur commence à surestimer ses capacités et peut engendrer des comportements désastreux. De sérieux risques de santé peuvent avoir lieu si le conducteur dépasse un taux défini de 3g/l comme le coma ainsi que des risques d’intoxication (hypothermie, hypoglycémie). Un conducteur de véhicule avec les effets précités rend la conduite extrêmement dangereuse puisque l’individu n’apprécie plus les distances en plus des retards de temps de réaction à cause des réflexes altérés par l’alcool, ce qui peut engendrer un freinage trop tardif.

L’effet euphorisant peut provoquer chez l’individu des comportements comme la conduite à une vitesse excessive, la perte de contrôle et le manque de concentration, les comportements agressifs envers les tierces personnes mais aussi le fait de ne pas respecter les mesures de sécurité (ceinture de sécurité, casque…).

Les comportements liés à la consommation d’alcool sont sanctionnés lorsque l’individu conduit sous l’emprise de l’alcool voire de stupéfiants à cause des défauts d’attention qui peuvent avoir des conséquences tragiques. D’un point de vue législatif, il existe une limite légale qui rend la conduite interdite en cas de dépassement des taux stipulés.

En France plus particulièrement, le taux maximal est de deux verres de vin. Cependant, pour les conducteurs de véhicules de transport en commun, le taux est de 0,2g par litre. Le même taux s’applique pour les conducteurs qui disposent d’un permis probatoire voire les jeunes conducteurs, cette réglementation est entrée en vigueurdepuis juillet 2015.